Au total, ce sont donc 4 millions d’euros que l’État mobilisera pour inciter plus de jeunes à se former au BAFA, dont le coût total de la formation avoisine souvent les 800-900€.

Cette nouvelle aide sera octroyée sous conditions de ressources (quotient familial) et financée via le fonds de soutien aux colonies de vacances géré par le Fonjep. Le jeune sera accompagné dans ses démarches, à commencer par l’introduction de sa demande, et conseillé par l’organisme de formation. Il n’aura pas à avancer les frais.


Un BAFA option SNU sera également créé dès le 1er semestre 2022 pour 200 jeunes, avant d’autres spécialités. Ce BAFA spécialisé sera obtenu via un stage de perfectionnement (3e stage), orienté autour des questions de valeurs de la République et d’organisation de l’État, de la fonction publique et des corps en uniforme, afin de préparer les jeunes à encadrer des séjours de cohésion du SNU. Ce module sera intégralement financé par l’État. Cette option SNU sera la première spécificité du BAFA, d’autres réflexions sont en cours autour par exemple d’option sportive ou autour du handicap.

Compte tenu des importants recrutements prévus par les structures dans les 12 mois à venir, Sarah El HAÏRY réunira, au mois de novembre, les représentants des collectivités territoriales et les associations employeuses afin de travailler sur la question des rémunérations, du temps partiel subi ainsi que sur l’abaissement de l’âge d’accès au BAFA de 17 à 16 ans.


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Source : Jeunes.gouv.fr